Lancé en avril dernier, le projet GeoEduc3D du Département des sciences géomatiques de l’Université Laval fait parler de lui pour de bonnes raisons. Son prototype de jeu éducatif Energy Wars, qui se déroule dans un modèle 3D du campus de l'Université Queen's, à Kingston, se trouve parmi les dix jeux finalistes du Serious Games Showcase & Challenge 2009, dont les gagnants seront dévoilés le 3 décembre à Orlando, en Floride.
Selon ce qu'on peut le lire sur le site de GéoÉduc3D, le projet "a pour finalité de proposer des jeux interactifs éducatifs, s'appuyant sur les technologies géospatiales et explorant des questions thématiques auxquelles le jeune public des adolescents est sensible : les changements climatiques; le développement durable."
"Energy Wars: Rise of the Chimera" se déroule donc dans un environnement réel, numérisé en très haute résolution. Toujours d'après ce qu'on peut lire sur le site, "l'objectif est de capturer et d’aménager les bâtiments afin d’améliorer leur efficacité énergétique. Les joueurs peuvent compter sur des ingénieurs, experts en énergie, qui arpentent le campus et contrôlent les bâtiments. Ils doivent affronter en chemin des ennemis qui cherchent à dégrader les bâtiments et à gaspiller leurs ressources énergétiques. Energy wars peut être vu comme un Monopoly à saveur de développement durable!"
Outre ce jeu, GéoÉduc3D travaille aussi au développement d'applications de réalité augmentée pour smartphone, dont le iPhone, sur lesquelles le site Web ne nous renseigne pas encore à l'heure actuelle cependant.
Financé par le réseau GÉOIDE, GéoÉduc3D semble compter sur un bon nombre de partenaires, parmi lesquels on retrouve Ubisoft, Bentley Systems, le ministère de l'Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec, Poly9, etc.
Via le journal Au fil des événements de l'Université Laval
|
Vos commentaires Soumettre un commentaire Les opinions contenues dans les commentaires ci-dessous ne sont pas nécessairement celles de Directions Magazine français. Veuillez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Directions Magazine français.
|




